Bulletin

À propos

Bulletin répond à une seule question : est-ce que j'y vais ? On charge une trace GPX, on donne une date et une heure, et l'outil croise le revêtement réel du parcours avec la météo passée et prévue pour dire si ça passe.

Pourquoi il existe

Les applications météo répondent à une question de piéton : quel temps fera-t-il, ici, aujourd'hui. À vélo la question est différente — il s'agit de savoir quel temps il fera là où je serai, à l'heure où j'y serai, et surtout dans quel état sera le sol après ce qu'il est tombé les jours précédents.

Rien ne répondait à ça. Les sites de parcours savent où passe la trace mais ignorent le ciel ; les sites météo connaissent le ciel mais pas le chemin. Bulletin est né de ce trou.

Comment il calcule

Trois étapes, à chaque analyse :

  1. Le tracé est recalé sur la carte. Un GPX ne contient que des coordonnées ; il faut identifier les chemins empruntés pour connaître leur revêtement, tel que renseigné dans OpenStreetMap.
  2. La météo est interrogée le long du parcours, heure par heure, en fonction de l'allure — donc à l'endroit et au moment où vous y passerez, et non pour un point moyen.
  3. Un modèle d'état du sol simule l'eau restée en surface et l'eau absorbée, à partir des pluies des jours précédents et de l'évaporation. C'est lui qui distingue un chemin sec d'un bourbier.

Les seuils ne sont pas choisis au doigt mouillé : ils sont calibrés, puis corrigés quand le terrain les dément. Les guides détaillent ce qu'il y a derrière la note — combien de temps un chemin met à sécher, à partir de quel vent ça devient dur, pourquoi le bitume est plus traître que la terre par temps de gel.

Ce qu'il ne sait pas faire

Autant le dire franchement, c'est plus utile qu'une liste de qualités.

La note n'est pas un feu vert. C'est un avis argumenté ; la décision, et la responsabilité qui va avec, restent les vôtres.

Les principes

Aucun compte obligatoire. Analyser ne demande rien à créer ni à retenir. Un compte facultatif garde vos parcours et vos réglages, et se supprime en deux clics.

Votre trace reste chez vous. Le fichier GPX n'est jamais téléversé : il est lu par votre navigateur et n'en sort pas. Les coordonnées du parcours, elles, sont nécessairement transmises aux services de cartographie et de météo — sans cela, aucune analyse n'est possible. La page confidentialité dit précisément qui reçoit quoi.

Gratuit, sans publicité. Pas de bandeau, pas de traceur publicitaire, rien à vendre. Une mesure d'audience anonyme et sans cookie compte les visites, et c'est tout.

Qui est derrière

Une personne. Je m'appelle Pierre, je fais du vélo, et je développe Bulletin seul, sur mon temps libre. Ce n'est ni une société, ni un produit : c'est un outil que j'ai d'abord écrit pour moi.

Un retour, une erreur repérée, une idée : guerinpierre.pro@gmail.com. Les signalements de terrain sont les plus précieux — ce sont eux qui corrigent les seuils.

D'où viennent les données

SourceCe qu'elle apporte
OpenStreetMap et ses contributeursLe tracé des chemins, leur revêtement, les commerces de ravitaillement. Données sous licence ODbL.
Valhalla, instance publique de FOSSGISLe recalage de la trace sur les chemins réels
Open-MeteoLa météo horaire, prévue et passée, l'évaporation, la qualité de l'air et les pollens
PanoramaxLes photos de terrain le long du parcours
Météo-France et VigicruesLe film radar de pluie (produit PIAF) et les vigilances météo et crues
IGN — Géoplateforme et CyclOSMLes fonds de carte proposés, avec celui d'OpenStreetMap
geo.api.gouv.frLes départements traversés et la commune de départ
StravaTes propres parcours, uniquement si tu lies ton compte

Merci à ces projets, dont la plupart sont ouverts et bénévoles. Sans eux Bulletin n'existerait pas — et la meilleure façon de leur rendre la pareille est de contribuer : ajouter le revêtement d'un chemin que vous venez de parcourir prend deux minutes sur OpenStreetMap, et profite ensuite à tous les outils qui le lisent.

Assez parlé. Chargez une trace et voyez ce que ça donne sur votre prochaine sortie.

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